Une approche « rénovation vertueuse »
Confort, santé, sobriété, impact environnemental : nous analysons votre logement dans son ensemble.
Être bien chez soi, sans avoir ni trop chaud ni trop froid, dépend de quatre paramètres :
La conséquence concrète : augmenter le chauffage ne corrige ni une paroi froide ni une fuite d’air. On traite d’abord le bâti en prenant en compte les équipements existants ou ceux à mettre en œuvre.
Une température stable d’une pièce à l’autre, des murs qui ne « rayonnent » plus le froid, des chambres où l’on dort bien pendant les fortes chaleurs : le changement se vit au quotidien, avant de se voir sur une facture.
Bien isolé, votre logement demande moins de chauffage pour le même confort. Les gains d’une rénovation énergétique dépendent du logement, des habitudes de ses occupants et des équipements en place : nous les estimons au cas par cas.
Un logement trop froid, trop chaud ou trop humide pèse sur le sommeil et la forme, surtout chez les jeunes enfants et les personnes âgées. Une paroi froide, c’est aussi de la condensation, donc un risque d’humidité et d’apparition de moisissures.
La chaleur s’échappe par la toiture, les murs, les fenêtres, les planchers et la perméabilité du bâti.
L’isolation thermique, les menuiseries, les ponts thermiques (les zones où l’isolation est interrompue) et l’étanchéité à l’air se traitent ensemble.
Le point de vigilance : isoler rend le logement plus étanche. Cela implique d’opter pour une ventilation adaptée, sans quoi l’humidité et l’inconfort persistent.
Ce que Rénovert fait : nous priorisons l’ordre des travaux avant de parler d’équipements.
Le confort d’été se joue d’abord à l’extérieur : protections solaires (volets, stores, brise-soleil), isolation de la toiture, ventilation nocturne.
Le point de vigilance : une climatisation posée sans traiter le déphasage thermique à la source compense le problème sans le résoudre, et alourdit la facture.
Ce que Rénovert fait : nous intégrons l’orientation de l’habitat, les vitrages, la toiture et vos habitudes pour privilégier les solutions moins énergivores.
Avant de parler travaux, nous vous proposons une évaluation énergétique de votre habitat : isolation, menuiseries, chauffage, ventilation, eau chaude. Elle révèle les points faibles du logement et débouche sur des scénarios de travaux liés au confort thermique : ce que l’on traite en priorité, ce qui peut attendre, ce que chaque option change pour votre confort, votre budget et vos consommations.
À la clé : des décisions prises sur du concret.
Bon à savoir : cette évaluation ne remplace ni le DPE ni l’audit énergétique réglementaire, parfois exigés (vente, demande d’aides…). Nous vous indiquons ce qui s’applique à votre projet. Il permet de mettre en évidence les travaux qui peuvent s’intégrer à votre projet pour améliorer la performance énergétique de votre bien.
Toiture, murs, planchers : l’enveloppe est le premier levier. Lors du chiffrage, nous vous proposons des variantes en matériaux biosourcés (fibre de bois, ouate de cellulose, chanvre…). Ils isolent, régulent l’humidité et ralentissent la pénétration de la chaleur en été. Les produits bas carbone, eux, émettent moins de CO₂ sur l’ensemble de leur cycle de vie, de la fabrication au recyclage.
Vigilance : ces matériaux demandent une mise en œuvre soignée, à l’abri de l’humidité, et leur coût peut être supérieur à celui des isolants conventionnels.
La VMC double flux renouvelle l’air sans perdre la chaleur : l’échangeur récupère la chaleur (ou le rafraîchissement en été) de l’air extrait avant de le réintégrer au circuit de soufflage dans les pièces de vie.
Le puits canadien récupère de l’air neuf dans un conduit enterré, où la température du sol reste constante entre 10 et 14 °C toute l’année : il arrive déjà préchauffé en hiver, ou déjà rafraîchi en été.
Vigilance : les gaines ne peuvent pas être mises en œuvre dans tous les logements existants (la hauteur sous plafond doit être importante), et le puits canadien suppose un type de terrain adapté au terrassement et un entretien régulier. Pour aller plus loin, consultez notre page Qualité de l’air.
La pompe à chaleur air/eau capte les calories de l’air extérieur pour alimenter radiateurs ou plancher chauffant, avec une chaleur douce et homogène.
Le chauffe-eau thermodynamique applique le même principe à l’eau chaude sanitaire : pour 1 kWh d’électricité consommé, il restitue 2 à 4 kWh de chaleur.
Il peut être couplé avec des panneaux thermiques solaires et peut ainsi en autonomie couvrir 50 à 70 % des besoins annuels en eau chaude.
Vigilance : il est préférable d’intégrer un changement de système en traitant l’isolation du bâti pour une performance optimale
| Avantages et points de vigilance pour votre confort thermique | |
|---|---|
| Avantages |
Une température homogène, sans parois froides ni courants d’air. |
| Points de vigilance |
L’ordonnancement des travaux : l’enveloppe avant les équipements. |
Trop froid l’hiver, trop chaud l’été, ou les deux ? Décrivez-nous votre logement et ce qui vous gêne au quotidien : un franchisé Rénovert vous propose un rendez-vous pour réaliser une évaluation énergétique et vous proposer une première feuille de route.
La rénovation vertueuse va au-delà du confort thermique : pour intégrer aussi la qualité de l’air, la qualité de l’eau, le confort d’éclairage, le confort acoustique et la sécurité de votre logement, découvrez le Bilan 360°.